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23 juin 2017 5 23 /06 /juin /2017 03:14

I FIND IT HEALTHY TO CONVERSATE WITH MYSELF

[Prodigy]


Yo..
Is it ill, do it need to be fixed?
(That shit is real Dunn; and stop talkin like your skills don't kill)
Nah it's just that sometimes I feel like that
I can write more fouler than the last

 

[Prodigy's "Conscience"]


Yo that shit is cash trust me Dunn; I'll never lead you astray
Take my word niggaz wanna hear how you think
It be that shit that you wouldn't expect to win
that stay playin in they decks over and again
Speak your thoughts, put your all in it
Whatever's in your mind, spit it
Place your anger on the page, release tension on the tape
A stress verse, seem to be what they most thirst
Makes fake niggaz disperse, they never challenge what works

[Prodigy]


Balancin the weakness, is what I specialize in
Dunn you my nigga cause you keep me hype when I'm writin
Kept me on point in the night when it might go down
Keep me eyes wide in the daytime as well
Kept me focused on what's real and nuttin else
I find it healthy, to conversate with myself
I kick it with my delf (I kept you alive, all these years)
It's that inner voice you shoulda took head to and shit
Coulda been home instead of bleedin
Maybe next time you'll listen when it speaks

 

[Prodigy's "Conscience"]


Yo Dunn, I got a story to tell
Remember last week's mission? I told you bring the gun
(Yeah I remember) Nah listen, without me you'd be a memory
I'm the one you could come to for guidance
Bring you home alive when you wildin
Kept you out of harm's way, told you when to spray
Told you when it's time to put it away
and when the cops came, you was safe

 

[Prodigy]


Without question, I stay aware Dunn I'm listenin
Everytime we speak it's real, I know your intention's
to make sure we both safe and livin, and breathin
You gets all respect from me Dunn, believe it

 

[Prodigy's "Conscience"]


Yo we got kids to raise and bills to pay
Enemies to lay down when they stand in our way, it's only us
(What about the click?) Now if you die is they comin?
When you shot do they feel the bullet?
And when you broke can they fix it? Aight then, you keep writin
and let me do the thinkin, I brought us this far without mistaken

 

[Nas]


Voices in my head from choices that I dreaded choosin
Cautions I shoulda took head, lost in my weed, steady losin
Thug stripes, badges of honor, forces to succeed
Whores on they knees, fuckin with millionaires, killers and thieves
I fuck until there's no feelin where, I bust and I pee
I lusted cars but I suffered and my scars run deep
I stay to myself, one deep, pray to my God cause he
say when it's hard get on one knee, and ask Thy for forgiveness
Fuck the cash, the ice, the Ferrari's
with two-twenty on the dash when your life ain't right
See niggaz smile up in your face and stick a knife in your back
Snakes shake your hand and got his dick up in your wife back
Why's it like that? It's life black, this is the game
The way I see it both bitches and niggaz, is the same
I trust myself, I can't fuck myself
When hoes leave and no weed I still know me, just myself
Fear is weakness learn from what experience teaches
Beware of leaches, the vampires, my secret's
never follow, cause most niggaz is straight up cowards
Take care of my body's the temple my mind is the power

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Published by Vincent Fortune - dans Rap Poésie vidéo
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24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 09:00
La Ballade de Mulan - Chanson de geste de Magnolia 

http://www.ventdusoir-poesie.fr/ballade-mulan.htm : avec le texte en chinois

http://www.freres-d-ames.fr/legendemulan.htm : sur la légende de Hua Mulan

 

 

Grince et crisse, frôle et puis grince et crisse,
C’est Mulan qui à son huis tisse.
On n’entend point métier sonner,
On n’entend que plaintes et soupirs.

Dites-nous, à quoi pense la fille ?
Dites-nous, à quoi rêve la fille ?
Or la fille, elle ne pense à rien.
Or la fille, elle ne rêve à rien.

Vit la veille le placard militaire,
En grand compte, le Khan veut des soldats.
Cet édit douze volumes emplit,
Sur chacun, son père a son nom mis.

Son Papa n’a point de fils aîné,
Et Mulan n’a point de frère âgé.
Elle désire pourvoir un destrier,
Désormais pour son père en campagne.

Foire de l’Est, achète un bon coursier,
Foire de l’Ouest, achète selle, coussinet,
Foire du Sud, achète guide et rênes,
Foire du Nord, achète un grand fouet.

Au matin, salue père et mère, part.
Au soir, couche aux rives du Huang He.
N’entend plus son père, sa mère
                  leur fille appeler,
Mais entend du Huang He les flots 
                  en torrents rugir surgissant.

A l’aube, salue le Huang He, part.
Au couchant, passe en haut du mont Hei.
N’entend plus son père, sa mère
                  leur fille appeler,
Mais entend au mont Han des Barbares
                  les montures hennir mugissant.

Mène au front cent combats décisifs,
Comme en vol, franchit passes et monts,
Brise du Nord porte le gong de nuit,
En armures qui brillent de lune froide,

A l’assaut cent tombent au combat,
Dix années parmi les braves retourne.
Retourne et vient devant le Fils du Ciel,
Fils du Ciel en Palais de Lumière.

Aux honneurs l’inscrit au meilleur rang.
« Je te donne pour cent mille boisseaux.
Que veux-tu ? » C’est le Khan qui s’enquiert.
Mais Mulan ne tient pas au Secrétariat.

« Prêtez-moi un cheval de mille li
Pour rentrer dans mon pays natal ».
Père et mère entendent leur fille venir,
Passent les portes bras dessus - bras dessous

Sœur aînée entend cadette rentrer,
A son huis de son rouge affairée.
P’tit cadet entend l’aînée rentrer,
Aiguise la lame en étincelles pour cochon et mouton.

Me voici : j’ouvre les portes d’Ouest.
Me voici : assise au lit de l’Est.
Me voici : sans tunique de guerre.
Me voici : en jupe d’autrefois.

En chignon parée à la croisée,
Au miroir une fleur accrochée,
Hors des portes devant ses compagnons,
Compagnons tous surpris, effarés :

« Douze années l’avons accompagnée :
Qui savait Mulan être ainsi Demoiselle ? »

Sire Lapin bondissant nez au vent,
Dame Lapine au regard éperdu,
Deux lapins côte à côte ventre à terre,
Va savoir, mon ami, quel est mâle, quelle femelle ?

Excellente adaptation de la légende, un vrai film épique, romantique et tragique !

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Published by Vincent Fortune - dans Poésie cinéma
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6 juin 2016 1 06 /06 /juin /2016 01:45

Les ayat du Qoran al-karîm évoquant le jeûne du mois de Ramadhan

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10 août 2015 1 10 /08 /août /2015 19:00
Léon-Gontran Damas - Il est des nuits
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Published by Vincent Fortune - dans Poésie Race vidéo Guyanes
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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 11:14
"Mujer negra" de Nancy Morejón, poétesse afro-cubaine révolutionnaire

Mujer negra

 

Todavía huelo la espuma del mar que me hicieron atravesar.

La noche, no puedo recordarla.

Ni el mismo océano podría recordarla.

Pero no olvido el primer alcatraz que divisé.

Altas, las nubes, como inocentes testigos presenciales.

Acaso no he olvidado ni mi costa perdida, ni mi lengua ancestral

Me dejaron aquí y aquí he vivido.

Y porque trabajé como una bestia,

aquí volví a nacer.

A cuanta epopeya mandinga intenté recurrir.

 

Me rebelé.

 

Bordé la casaca de su Merced y un hijo macho le parí.

Mi hijo no tuvo nombre.

Y su Merced murió a manos de un impecable lord inglés.

 

Anduve.

 

Esta es la tierra donde padecí bocabajos y azotes.

Bogué a lo largo de todos sus ríos.

Bajo su sol sembré, recolecté y las cosechas no comí.

Por casa tuve un barracón.

Yo misma traje piedras para edificarlo,

pero canté al natural compás de los pájaros nacionales.

 

Me sublevé.

 

En esta tierra toqué la sangre húmeda

y los huesos podridos de muchos otros,

traídos a ella, o no, igual que yo.

Ya nunca más imaginé el camin a Guinea.

¿Era a Guinea? ¿A Benín? ¿Era a

Madagascar? ¿O a Cabo Verde?

 

Trabajé mucho más.

Fundé mejor mi canto milenario y mi esperanza.

Aquí construí mi mundo.

 

Me fui al monte.

 

Mi real independencia fue el palenque

y cabalgué entre las tropas de Maceo.

Sólo un siglo más tarde,

junto a mis descendientes,

desde una azul montaña.

 

Bajé de la Sierra

 

Para acabar con capitales y usureros,

con generales y burgueses.

Ahora soy: sólo hoy tenemos y creamos.

Nada nos es ajeno.

Nuestra la tierra.

Nuestros el mar y el cielo.

Nuestras la magia y la quimera.

Iguales míos, aquí los veo bailar

alrededor del árbol que plantamos para el comunismo.

Su pródiga madera ya resuena.

 

 

Femme noire

 

Je continue de respirer l'écume de la mer qu'on me fit traverser.

La nuit a disparu de ma mémoire

mais l'océan lui-même ne pourrait s'en souvenir.

Pourtant je n'oublie pas le premier pélican que j'aperçus.

Les nuages, hauts, comme d'innocents témoins oculaires.

Je n'ai pas oublié, je crois, mon rivage perdu ni la langue de mes ancêtres.

On m'a laissée ici et c'est ici que j'ai vécu.

C'est pour avoir travaillé dur

que je suis née ici une seconde fois.

Grande fut l'épopée mandingue qu'alors je tentai d'évoquer.

 

Je me suis révoltée.

 

J'ai brodé la casaque de Mon Maître et je lui ai donné un fils,

mon fils, qui n'a jamais porté de nom.

Et Mon Maître a péri aux mains d'un respectable lord anglais.

 

Je suis partie.

 

Dans ce pays on m'a frappée, nez contre terre, à coups de fouet.

Mes rames ont fendu les eaux de toutes ses rivières.

Sous son soleil j'ai semé et j'ai révolté ce qu'on refusait à ma bouche.

Je n'avais pour maison que la bâtisse des esclaves

construite avec les pierres apportées par mes mains

sans que je cesse de chanter au rythme naturel des oiseaux.

 

Je me suis rebellée.

 

Sur cette terre j'ai palpé le sang humide

et les os pourris de tant d'autres

amenés ici, ou ailleurs, comme moi.

Je n'ai plus jamais rêvé de la route de Guinée.

Etait-ce la Guinée ? Ou le Bénin ? Madagascar ? Ou le Cap-Vert ?

 

J'ai travaillé plus dur encore.

J'érigeais avec plus de foi mon chant millénaire et mon espoir.

Je préparais mon propre monde.

 

Je me suis enfuie dans les bois.

 

J'eus pour liberté le camp retranché

avant de chevaucher avec l'armée de Maceo.

Il me fallut attendre un siècle

pour qu'après de mes descendants,

du haut d'une montagne bleue

 

nommée la Sierra Maestra

 

je descende en finir avec l'argent, les usuriers,

les généraux et les bourgeois.

J'existe désormais : aujourd'hui pour la première fois nous possédons et nous créons.

Il n'est plus rien qui ne soit nôtre.

Nôtre est la terre.

Nôtre la mer, nôtre le ciel.

Nôtres, la magie, les chimères.

Mes frères, mes égaux, je vous vois danser

autour de l'arbre que nous avons planté pour le communisme.

Et dont le bois prodigue maintenant retentit.

 

 

traduction de Claude Couffon issue de son anthologie bilingue Poésie cubaine du XXe siècle (1997)

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 15:24

CXIII

I meant to find her when I came;

Death had the same design;

But the success was his, it seems,

And the discomfit mine.

I meant to tell her how I longed

For just this single time;

But Death had told her so the first,

And she had hearkened him.

To wander now is my abode;

To rest,—to rest would be

A privilege of hurricane

To memory and me.

Emily Dickinson (1830–86). Complete Poems , Part Four: Time and Eternity. 1924.

"You know I didn't know I loved her 'til they damn laid her down"

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Published by Vincent Fortune - dans Poésie vidéo Blues
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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 15:28

Né dans leصعيد مصر  (Haute-Egypte), عبد الرحمن الابنودي Abderrahman al-Abnoudi est un poète égyptien connu pour ses paroles de chansons populaires (Abdel Halim Hafez, Warda, Mohammed Mounir, etc...) et ses poèmes en arabe dialectal égyptien.

Ce poème est issu du recueil موت جيال المقاتة (La Mort de l'épouvantail), paru en mars 1970. Le khamasin est un vent chaud et sec de sable qui souffle près de 50 jours (de l'arabe خمسين‎ "khamsin" qui signifie 50) sur la péninsule arabique et le Nord de l'Afrique. Sa traduction en français, tout comme l'ensemble du recueil, édité par le Centre de traduction franco-égyptien du Caire (1985), est l'oeuvre de Jean-Claude Rolland. 

 

فى الفجر قال الادان

كما كل يوم بيقول

قالّك: بلاد الكافرين ماتساع

غير كافرين

مهما الزمن يقصر

ومهما يطول

انا قلت ياليل

بقى لى كم سنه لم نمت؟

سمعت ياما الادان

لم قمت واتوضيت

قلت ان لزمت البيت

انفد بتوبى من النجس والعار

قاللى  :

يازارع العار فى كفينك

وتحت باب الدار

نوم البيوت يشبه غُنا الكفار

مافى ادان الا ادان واحد

ومافى ليل الا وآخره ادان

وانت سهرت وشفت

…..

…..

…..

...قلت: الجروح

 ساعتين تدق الروح

..فى الروح تنوح..وتصيح

باخاف ماورّى الجرح للمخاليق

قاللى: ياأبن الشيطان

كإن ابوك عمره ماكان فلاح

كان من صحاب المعصيه وكان زان

وكإن امك ولدتك ورا ضرفة الدكان

أنا قلت: ياحيرتى

كإنى طيره نشّها المقلاع

تقع فى إيد شارى وأيد بياع

همى على الجسم بان

ده انا كنت ساقية حنان

وكنت باب للكل

وقلبى من غير بيبان

.. ايه اللى شيبنى كده قبل الاوان؟

….......

….......

ولا ملكى حتى ضحكتى ياليل

فى المغنى ليّلنا وقيّلنا

خماسين شديده واحنا ميّلنا

ايه كان وقف على حيله لما احنا

نقف على حيلنا؟؟

 

A l’aube l’appel à la prière a dit

Comme il dit chaque jour

Le pays des impies

N’abrite que des impies

Que la durée soit longue ou brève

Moi j’ai dit O nuit

Depuis combien d’années n’ai-je pas dormi

J’ai entendu tant d’appels à la prière

Je ne me suis pas levé

Je n’ai pas fait mes ablutions

J’ai dit qu’en restant chez moi

Je protégeais mon vêtement de la souillure et de la honte

Il m’a dit

La honte tu la cultives dans tes mains

Et sous la porte de ta demeure

Rester chez soi est comparable au chant des impies

Il n’y a qu’un appel dans l’appel

Et il n’y a pas de nuit qui s’achève sans appel

Et toi qui as veillé tu le sais bien

 

J’ai dit que les blessures

Lorsqu’elles goûtent le vent

Versent dans l’âme des larmes… et des cris

J’ai honte de montrer aux autres ma blessure

Il m’a dit Fils de Satan

On dirait que ton père n’a jamais été un fellah

Mais un rebelle et un adultère

Et que ta mère t’a enfanté derrière une porte d’une boutique

Moi j’ai dit O perplexité

Je suis comme un oiseau que la fronte a atteint

Et qui tombe dans la main qui le vendredi

Puis dans la main qui l’achète

Mon corps disait ma tristesse

J’étais pour tous une issue

Et mon cœur n’avait pas de portes

Pourquoi ai-je blanchi ainsi avant l’heure

………………………………………

O nuit J’ai même perdu mon rire

Que de nuits et que de jours passés à chanter

Un puissant khamasin nous a fait nous courber

Comment aurions-nous pu rester debout ??!

 

Mugamma.JPG 

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 17:39

traduction en français par H.J. Izaac (sauf pour *, traduction de Constant Dubos) :

 

La tribade Philaenis sodomise de jeunes garçons et, plus furieuse qu'un mâle dans ses emportements, elle épuise de ses caresses onze jeunes filles en un seul jour. Elle se retrousse, en outre, pour manier l'harpastrum (la balle) ; elle est toute blonde du sable dont elle se frotte, et elle fait tourner, d'un bras aisé, des haltères trop lourdes pour des mignons ; puis, le corps sali par la palestre poudreuse, elle se fait masser à tour de bras par le maître de gymnastique à la peau huilée. Elle ne dîne, elle ne se met à table qu'après avoir vomi sept setiers de vin pur, et elle croit pouvoir retenir ce chiffre lorsqu'elle a absorbé seize pains de régime pour athlètes. Mise en rut par tout cela, [elle ne carresse pas de sa langue le priape masculin]* (cela lui paraît peu viril), mais ses lèvres s'attachent avec frénésie au ventre des jeunes filles. Puissent les dieux, Philaenis, te donner la mentalité en rapport à ton sexe, à toi qui vois de la virilité à lécher un vagin !

 

texte original en latin :

 

Pedicat pueros tribas Philaenis

et tentigine saeuior mariti

undenas dolat in die puellas.

Harpasto quoque subligata ludit

et flauescit haphe, grauesque draucis 5

halteras facili rotat lacerto,

et putri lutulenta de palaestra

uncti uerbere uapulat magistri:

nec cenat prius aut recumbit ante

quam septem uomuit meros deunces; 10

ad quos fas sibi tunc putat redire,

cum coloephia sedecim comedit.

Post haec omnia cum libidinatur,

non fellat — putat hoc parum uirile —

sed plane medias uorat puellas. 15

Di mentem tibi dent tuam, Philaeni,

cunnum lingere quae putas uirile.

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3 février 2011 4 03 /02 /février /2011 18:34

Dans ma querelle avec le monde

Me battant de tous les côtés,

Me voici tout seul dans ma chambre

Mais qui a tort en vérité?

 

J'ai dit parfois ou je n'ai pa su dire

Ce qu'il fallait, ce qu'il ne fallait pas.

Avec tout l'univers on se déchire

Chacun poursuit, chacun se bat.

 

Monde, ô brave monde, j'enrage

Mais il faut bien se séparer,

Jamais je ne saurais te plaire

Ni toi me comprendre jamais.

 

EXTRAIT DE L'ANTHOLOGIE DE LA POESIE YIDDISH (LE MIROIR D'UN PEUPLE), GALLIMARD

 

Joseph Rolnik (Biélorussie 1879 - Etats-Unis 1955), précurseur du groupe des "Youngue" (les jeunes). Bibliographie :

 

- Sur le chemin du sable, 1913.

- Poèmes, 1915

- Au premier ennui, 1922.

- Poèmes, 1926.

- Nouveaux poèmes, 1935.

- Une fenêtre au sud, 1941.

- Poèmes choisis, 1948.

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